Chapitre 14

Chapitre 14
------C'était reparti, dédoublement du petit groupe dans les voitures, comme à l'allée. Mais là les trajets ne furent plus du tout les mêmes ! Du côté des filles, c'était silence total, de celui des garçons, ça jaquetait sévère, de vraies commères ! :p

------Une fois dans la salle, ils décidèrent de se mesurer les uns aux autres sur un jeux de course moto à la play. Alors dans le désordre, Gustav gagna contre Tom, Anna et Chloé et perdit contre Georg, Bill et Clo. Georg gagna donc contre Gustav, puis contre Bill et Anna, et perdit contre Tom, Clo et Chloé. Tom lui gagna contre Georg, Bill et Chloé, et perdit contre Gustav, Clo et Anna. Anna gagna contre Clo, Tom et Chloé et perdit contre Gustav, Georg et Bill, et pour finir les deux extrêmes : Clotilde gagne contre tout le monde sauf contre Anna, et Chloé perd contre tout le monde sauf contre Georg ! Il ya eu des matches un peu plus mouvementés que les autres, par exemple celui de Bill et Tom, qui était serré jusqu'à la fin, et qui a du coup beaucoup fait crié les autres, en encouragment de tel ou tel participant. Et à la fin, tout le monde est dégouté que Clo en ai gagné autant ! Et elle, toute contente, elle les nargue tous, surtout les garçons, qui, c'est bien connu, sont mauvais joueurs. Du coup elle les taquine. A la fin du tournoi, ça dégénère en bataille de tout ce qu'ils trouvent sous leur main, qui ne fait pas trop mal quand même. And the winner is : Clotilde : elle est la seule debout alors qu'il sont tous, sans exception, allongés, complètement out. Elle brandit son coussin en guise de trophée, et se fait renverser d'une petite pression sur la jambe droite de son pantalon par Gustav. Elle n'en pouvait plus non plus, donc s'est affalée de tout son long par terre.
------Ils restèrent comme ça un petit moment, trop peut être, car ils se sont tous endormis comme des masses, aux environs de 4h00 du mat'.

------Le lendemain matin, Anna ouvrit un oeil, et se rendormit aussitôt en voyant que personne n'était levé. En fait, quelqu'un était levé, mais s'était eclipsé le temps de retrouver son sac, et par la même occasion, son appareil photo. C'était Clotilde, qui ne se gêna pas pour prendre les six autres dans tous les angles de vue possibles. Ils étaient mignons, tous les uns contre les autres, formant un amas de corps sans forme. Puis elle rangea son appareil, et se recoucha là où elle s'était levée quelques minutes plus tôt.

------Elle fut réveillée trois heures plus tard par Gustav, qui était juste à côté d'elle, et qui se levait. Elle ouvrit les yeux et le rejoignit dans la kitchenette pour ne pas réveiller les autres en lui parlant.
------ Qu'est ce que tu fais ?
------ Je regarde si ya quelque chose pour le petit dej'.
------ On n'a cas appeler le room service ...
------ Impossible, normalement on n'avait plus le droit à cette chambre à partir de minuit, lui répondit-il avec un petit sourire encore endormi.
------ Ah. Bah on n'a cas réveiller les autres et monter dans un de vos chambres. Ou plutôt, vous vous montez dans vos chambres, et nous on repart...
------ Je pense qu'on va réveiller les autres avant de choisir ce qu'on fait.

# Posté le samedi 23 février 2008 11:38

Modifié le samedi 23 février 2008 12:21

Chapitre 15 - The End

Chapitre 15 - The End
Ce qu'ils firent, un réveil tout en douceur pour 4 d'entre eux, et un un peu plus brutal pour Tom qui refusait de se lever. Clotilde s'adressa alors aux autres :
------ Je pense qu'on ferait mieux d'y aller, on n'est pas censées être ici, et en plus on a nos trains dans la journée.
------ Oui je pense que tu a raison, admit Anna, d'une petite voix, suivie par un « Ohhh... Bon d'accord. » de Chloé.

------Et c'est ainsi qu'elles se séparèrent du groupe après un jour entier passé ensemble. Chloé eu même le droit à un bisou rapide sur les lèvres de la part de Georg, qui avait comprit qu'il ne la laissait pas indifférente. Elles repartirent à pied à leur hotel, qui était à 15 minutes à pied. Clotilde n'arrivait pas à s'empêcher de sourire toute seule, en repensant aux photos qui n'attendaient que d'être développées. Elle souriait tellement qu'elle attira l'attention d'Anna (Chloé, elle, était sur son petit nuage après le baiser, furtif mais quand même, de Georg).
------ Mais pourquoi tu souris au ciel depuis tout à l'heure toi? Demanda-t-elle, un rien intriguée.
------ Parce que j'ai pris des photos !
------ Euh ... Quand ? Pendant le concert ? Je t'ai pas vu prendre ton appareil ...
------ Nan, pendant que vous dormiez ! Répondit Clo, triomphante.
------ Ohhhh c'est vrai ?? Tu me les enverra s'il te plaît ??
------ Bah evidemment ! D'ailleurs en parlant de ça, je voudrait bien vos numéros de téléphone et e-mails ! C'est pas parce que la journée avec eux est finie et qu'on leur parlera plus qu'il faut qu'on fasse pareil entre nous !
------ Yep, chuis d'accord ! Personnellement si tu passe à côté de chez moi un jour, vient faire un coucou ! Et puis Montpellier, ça peut être une destination de vacances pour toi !
------ Ouais jte préviendrait t'inquiete ! D'ailleurs il se pourrait que ça soit plus tôt que prévu, je voulais aller rendre visite à une amie qui habite Montpellier en juin, je te préviendrais si ça se concrétise! De même ma porte vous est grande ouverte à toutes les deux.
------ Ouais, pareil pour moi les filles, je vous ferait visiter Bordeaux quand vous viendrez ! Dit Chloé, qui venait de reprendre ses esprits.
------Ce sont sur ces paroles pleines de promesses qu'elles se quittèrent, ne préferant pas se dire au revoir, ça leur donnerait un goût d'amertume. Le train de Clotilde était à 15h, et le chauffeur qui l'avait prise à son arrivée serait à 14h15 devant l'hotel, elle avait donc une petite heure pour se préparer, elle avait même le temps de se délasser dans un petit bain dans la salle de bain de sa chambre d'hotel dont elle n'avait pas eu le loisir de profiter cette nuit-là.

[...]

------Aujourd'hui, quand elle y repense, elle ressent toujours ce petit pincement au niveau de l'estomac, petit pincement de nostalgie pour cette (longue) journée qu'elle a pleinement appréciée et qu'elle n'oubliera jamais.
------Elle a envoyé les photos aux filles, elles étaient enchantées : 24 photos prises sous toutes les coutures, qui démontraient tellement bien l'ambiance qui régnait entre les 7 jeunes durant cette rencontre. Elle a aussi envoyé un assortiment des photos – les plus réussies – aux garçons, bien qu'elle ne s'attendait pas à ce que Tom réponde au texto qu'elle lui avait envoyé lui demandant son adresse mail, elle a été agréablement surprise ce jour là. Elle avait reçu pour toute réponse à l'envoi des photos un « merci pour tout » qui lui avait laissé une drôle d'impression au creux de l'estomac.
------Plus tard elle avait organisé son petit voyage vers Montpellier. Elle devait partir le lendemain avec un amie, elles feraient une escale à Bordeaux où elles passeraient la nuit, chez Chloé, et repartiraient toutes les trois vers la ville du sud, où elle poseraient leurs valises durant une semaine chez Anna. Ca s'annonçait plutôt bien !
------Les garçons quant à eux avaient repensé quelques fois aux trois jeunes filles et aux moments qu'ils avaient passés avec elles, ils en avaient parlé aussi, et tous avait une copie des photos que Clotilde leur avait envoyé. Leur lendemain à eux, ça serai une autre rencontre avec des fans, la première depuis celle de la Toussaint, et ils esperaient tomber sur des fans leur ressemblant. Ils seraient déçus : sur les cinq filles qu'ils accueilleraient, quatre seraient hystériques.

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Bon bah voilà, c'est fini ! Elle me soulait un peu cette fic, à être comme toutes les autres ... Mais finalement jme suis bien marrée à l'écrire, surtout la fin j'ai kiffé :p
Et de toute façon, je l'ai beaucoup fait pour moi que pour les autres, parce que je sais que je n'écrit pas très bien et que je ne la croit pas très interessante à lire ... Bref

FIN !

P.S : enfin j'ajouterai surtout des OS par la suite je pense :p

# Posté le samedi 23 février 2008 11:46

Modifié le lundi 25 février 2008 16:34

OS 2

===Une fois, dans un amphi, un gars lui a parlé. Un simple « bonjour », alors qu'il s'installait sur la rangée devant la sienne, et qu'il avait vu qu'elle l'observait. Elle avait cru qu'il se moquait d'elle, avait été légèrement vexée.

===Un autre jour – il était aussi assis devant elle – il avait entamé une conversation. Les partiels approchaient, et il lui avait demandé si elle arrivait à bosser.
------ Euh ... C'est un peu dur mais j'essaie de me motiver.
------ Ouais ! T'arrives direct du bac ?
------ Oui. Pourquoi pas toi ? Demanda-t-elle un peu surprise.
------ Non, j'étais masson avant, enfin j'ai fait ça pendant 2 ans, et puis j'ai décidé de reprendre mes études.
------ Wah! C'est cool. Mais du coup tu dois avoir du mal à te mettre au boulot non ?
------ Ouais un peu, rit-il. Bon à plus !
------ Salut !

===Et la dernière fois, il était pas très loin d'elle, sur le côté cette fois-ci, mais ils étaient séparés par une fille. Alors pensant qu'il n'allait pas lui parler, à la pause, elle se plongea dans son bouquin qu'elle n'arretait de lire que pendant les cours. Elle fut interrompue par lui dans sa lecture, par un :
------ T'es tout le temps en train de lire, toi ! L'air carrément étonné, il s'était rapproché d'elle. Déjà dans le métro ce matin ...
------ Ben ce livre là il est trop prenant alors ...
------ C'est quoi ?
------ La Prochaine Fois, de Marc Levy, dit-elle en lui montrant la couverture du livre. Je viens d'en finir un de lui hier, et j'ai commencé celui-là ce matin.
------ Et c'était quoi son titre ? La Première Fois ? Plaisanta-t-il.
------ Non, répondit-elle, riant. C'était Mes Amis, Mes Amours. J'ai lu tous ses livres en quelques jours, ils sont vraiment bien. Le côté médiatique me rebutait au début, t'as entendu parler de Marc Levy? Il est tout le temps à la télé pour la sortie de ses bouquins.
------ Ouais j'te comprend, et non jle connais pas.
... ==> blanc
------ Eh mais t'es super dure à suivre quand tu marches, j'ai pas réussi ce matin ! Se moquant légèrement.
------ Ben je pensais être en retard, alors j'ai accéléré le pas ! Sourit-elle.
------ Ah ok.
Et le cours avait repris.

===Du coup cette semaine elle espérait qu'il lui reparlerai. Mais quand elle arriva dans l'amphi, il n'étais pas là, alors elle pris le cours, comme un autre jour, toute seule, comme d'habitude. Peut-être avait-il eu pitié d'elle, toujours toute seule ? En tout cas elle espérait pas, la honte si elle faisait pitié ... Et puis ce n'était pas comme si elle n'avait pas d'ami, elle n'en avait juste pas à la fac.
Elle sortit du cours dans ses pensées, un peu moroses il faut l'avouer. Aussi fut-elle surprise lorsqu'elle sentit qu'on la retenait par le bras.
------ Salut. Excuse moi, mais j'ai pas pu assister au cours, y'aurai moyen que tu me passes tes notes ? Dit-il d'une traite.
Il était vraiment beau !
------ Ouais pas de problème attend jte sors ça, dit-elle en fouillant dans son sac dont elle en sorti 4 feuilles. T'as de la chance on n'a pas trop gratté aujourd'hui, comparé à d'habitude.
------ Merci. Ouf j'avais peur d'avoir genre 8 pages à recopier ! La moitié ça va. Bon bah jte rend ça demain ou mardi, ok ?
------ Ouais, pas de problème, du moment que je les ai pour jeudi prochain ça me va. Salut !
------ A plus !
Et ils repartirent chacun de leur côté, un petit sourire aux lèvres.

===Il lui rendit les cours le mardi, en la remerciant, et elle ne le vit pas le reste de la semaine, puis vinrent les vacances.

===Elle l'a remarqué en relisant ses cours. Il y avait des mots soulignés au gris ... non des lettres soulignées. Il s'était amusé à souligné des lettres de son cours ? Bizarre ...
Par curiosité (« c'est p't'etre un message caché :p »), et aussi parce qu'elle avait bof envie de travailler, elle a recopié à la suite sur une feuille les lettres soulignées (« il a du se galérer à faire ça ! »), et quand elle eut fini, elle essaya de relire, et, en effet, les lettres formaient des mots. Elle était de plus en plus intriguée ! Elle sépara donc les lettres en mots bien distincts, ça donna ça :

« Salut ! C'est ma façon un peu originale de te dire que je voudrait bien mieux te connaître. Mon numéro c'est le zéro six cinquante trois quarante deux trente et un trente six. Appelle moi ! Stp. Maé. »

===Waw. Elle était un peu chamboulée. Elle se dit qu'elle avait très envie de l'appeller – surtout après ça ! – mais encore fallait-il le trouver, le courage de l'appeler !
Elle le trouva le lendemain, le courage. En plein après-midi, elle composa le numéro, en ayant un peu peur que ce soit un canular. Elle tomba sur la messagerie (« Salut, t'es bien sur le portable de Maé ») ... Elle laissa donc un message : « Salut. J'ai ... euh ... trouvé ton mot sur mes cours, et ... je te rappelle ! Alors maintenant que tu as mon numéro, rappelle moi ! Ah au fait, mon prénom c'est Gaëlle. Ciao ! »
Et voilà, la balle était dans son camp.

===
Quand elle eu de ses nouvelles, elle commençait à désespérer. C'était à la reprise des cours, il était venu s'asseoir à côté d'elle, il y a eu un moment de ... gène ... :p
------ J'ai reçu ton message, merci d'avoir répondu, commença-t-il
------ Ah. Et, euh ...
------ Ca te dit de sortir ce soir ? D'aller boire un verre ? Coupa-t-il, l'air légeremment ... stressé (« mais non ma vieille tu te fais des idées, il est parfaitement calme »)
------ Euh ... Ouais pourquoi pas. Où ça ?
------ Un pub ça te vas ? J'en connais un simpa.
------ Vas pour un pub alors !
Il lui donna l'adresse et l'heure à laquelle ils se retrouveraient le soir, puis le cours commença. Elle ne put s'empêcher de sourire, en esperant très fort qu'il ne le remarque pas. Peine perdue, il l'a vue, mais n'a fait aucun commentaire.

Ils terminaient à 17h les cours ce jour là, ça allait être speed ! Elle se depêcha de rentrer, prit une douche en quatrième vitesse, et choisi ses vêtement, un sarouel vert pomme qu'elle adorait, et un haut blanc lache sur un débardeur noir. Un peu de crayon et de mascara, une touche de parfum et elle était prête ... et en retard ! Elle courru jusqu'à l'arrêt de bus, arriva à prendre celui qui arrivait, bondé. Petite pause le temps de reprendre son souffle. Une fois arrivé elle re-courru jusqu'au point de rendez-vous, s'arreta 10 mètres avant et arriva en marchant lentement le temps de reprendre son souffle. Il était déjà là, elle eu le temps de le détailler avant qu'il ne la voie. Il était habillé très simplement, jean, t-shirt noir et veste par dessus, mais ça lui allait vraiment bien, il était encore plus beau comme ça ! Quand il l'aperçu, il s'avança vers elle.
------ Salut ! Le bar est juste là.

Ils s'installèrent dans le fond, tranquilles. Il alla chercher 2 bières, une blonde pour elle, une brune pour lui. Ils discutèrent un peu d'eux, mais en réalité ils parlèrent plutôt de ce qui les faisait rêver, de ce qui les désolaient voire les révoltaient dans cette société où ils évoluent tous les jours, ils refaisaient le monde à leur manière, et tombèrent d'accord sur beaucoup de sujets, en eurent quelques uns de discorde aussi. Ils n'ont pas parlé des cours, ni de ce qu'ils faisaient en dehors, ça viendrait plus tard.
C'était une belle conversation pour une première fois.
Ils sortirent du bar en milieu de soirée, marchèrent quelques instants, puis se séparèrent, se donnant rendez-vous le lendemain, sur les bancs de la fac.

===Ils seraient mesurés, attendraient de bien se connaître pour tenter quelque chose, même si l'attirance qu'ils avaient l'un pour l'autre devenait plus évidente à chaque fois qu'ils se voyaient. Et quand enfin ils passèrent le pas et sortirent ensemble, ils ne se firent pas de promesses inutiles, préférant laisser faire le vieil adage :
« Qui vivra verra »

# Posté le mercredi 27 février 2008 09:31

Modifié le dimanche 27 avril 2008 14:22

OS 3

« Quand il me touche, c'est comme si de -petites- décharges me traversaient le corps, mais quand je le vois, c'est limite s'il ne m'écoeure pas ! »

===Cette simple phrase, une sorte d'appel à l'aide, a été très débattue par les membres du forum, allant le plus souvent du « Comme je te comprend ! » au « Tu réagis vraiment bizarrement ! ». Puis, plus rares, les vrais conseils, qui lui disaient de plutôt se demander ce qu'elle ressentait réellement pour lui – quand elle lui parlait par exemple.

===Ce que ces personnes ne savaient pas, c'est qu'elle n'était pas « avec lui », elle sortait avec quelqu'un d'autre, avec qui elle n'avait pas encore franchi le pas. Et lui était arrivé un jour, insupportable dans son comportement, mais pourtant ils se ressemblaient tellement, se ressemblent tellement ! Elle avait cédé alors qu'il ne lui faisait même pas d'avances – comme il le faisait d'habitude, dès qu'ils étaient seuls tout les deux. Elle avait été indescriptiblement attirée par lui. Elle s'était donc rapprochée, l'avait embrassé, et puis ensuite tout s'était enchainé, elle essayait de savourer chaque instant.
Ç'a été super. Un festival d'émotions toutes plus différentes les unes que les autres, passant du désir à la passion, puis à l'impatience, l'excitation, etc.
C'est là qu'elle a ressenti la sensation qu'elle a décrite dans son message : une multitude de petites décharges, dès qu'il la touchait.

===C'est pour cette raison qu'elle a voulu lui oter tout espoir, le lendemain, que ça recommence. Elle avait peur de ne plus pouvoir s'en passer, de cette sensation.

===Mais c'est arrivé. Ils se sont retrouvés seuls par hasard à cette soirée, et il lui a fait cadeau d'un bracelet, en argent tout fin. C'est quand il le lui a accroché au poignet qu'elle l'a ressenti de nouveau. Elle n'a pu s'empêcher de lui prendre la main. D'un côté il la dégoutait quand elle l'entendait raconter des propos peu supportables, de l'autre, ses gestes maladroits pour attacher le bracelet lui prouvait qu'il n'était pas si imbu de lui même, si peu respectueux d'autrui. Et puis quand ils étaient ensemble il était complètement différent !
Elle l'a donc, une seconde fois, embrassé. Et, comme la dernière fois, ils se sont retrouvés à passer la nuit ensemble.

===C'est à partir de ce jour qu'ils se sont rapprochés, amicalement parlant. Et il est bientôt devenu évident qu'ils se plaisaient de plus en plus. Pourtant, ils n'ont rien décidé tout de suite. Ils avaient dépassés le stade des nuits sans intérêt futur. Ils avaient changés aussi, enfin surtout lui, il était devenu plus « civilisé », ce changement radical avait semblé vraiment étrange aux autres. Elle avait quitté son copain quelques semaines plus tôt. Pourtant, malgré ce dernier obstacle hors du chemin, ils ont mis du temps à franchir le pas, trop incertains de la tournure qu'allait prendre les évènements. Et puis un jour, ils se promenaient dans un square, elle lui a prit la main – chose courante entre eux deux – et l'a serrée, puis elle l'a regardé, et il lui a pressé la main à son tour. Ils se sont sourit, d'un sourire timide mais sûr, sûrs que ce qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre était partagé. Et, d'un même élan, se sont embrassés.
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# Posté le lundi 03 mars 2008 08:39

Modifié le dimanche 27 avril 2008 14:13

OS 4

OS 4
===Elle rentrait de boîte, un peu éméchée, à son hotel, quand c'est arrivé. Talons hauts, slim noir, haut plein de couleur, elle avait tout pour être remarquée. De plus elle était jolie, et avait une coupe de cheveux lui allant parfaitement : d'un disymétrique parfait.

===Elle avait réussi à entrer dans l'hotel sans attirer l'attention, même si de toute façon le personnel aurait fait style de pas remarquer qu'elle tenait peine debout. Elle n'était pas la fille du directeur pour rien. D'ailleurs, grâce à cette ... particularité, elle pouvait disposer d'une chambre à sa guise.

===Elle se retrouvait donc, dans un sale état, dans le couloir est du 3eme étage de l'hotel, là où les chambres sont les plus confortables – et donc les plus chères. Ne tenant plus sur ses jambes, elle s'effondra littéralement sur le sol, et se rattrapa mal.

===« M**** ! » Elle se mit à genou sur la moquette, portant sa main à son nez, puis la regarda : elle saignait du nez, c'était bien sa veine. Pour le coup, elle avait totalement dessoulé !

===C'est là qu'elle se rendit compte que la porte devant laquelle elle était tombée venait de s'ouvrir. Elle releva brusquement la tête, pour la rabaisser direct : ça faisait mal ! Elle porta sa main à sa tête et émit un petit grognement de douleur. Du coup elle n'a pas pu voir qui était sur le pas, juste remarquer qu'il s'agissait d'un homme, plutôt jeune.

===Il se baissa, lui dit de s'accrocher à lui, et l'entraina dans sa chambre. Là, il l'aida à s'asseoir sur son lit, le tout très doucement. Ce n'est que quand il s'accroupit pour être à sa hauteur qu'elle pu le détailler. Une expression de surprise mélée de honte passa sur son visage : il s'agissait de Gustav des Tokio Hotel !

===En pensée « Plus de chance tu meurs : je suis devant lui, puant l'alcool et la clope, et pissant le sang ! Pathétique la fille ! »

===Il n'eut pas l'air de remarquer sa gêne, se leva, alla dans la salle de bain, en ressortit avec un gant blanc humidifié. Et il épongea le sang, comme si c'était tout ce qu'il y avait de plus normal ! « Voilà » Il lui toucha le nez doucement : « Tu as mal ? »

===Signe de dénégation.

=== « Ok c'est bon signe, ça veut dire que c'est pas cassé. » Il retourna dans la salle de bain rincer le gant. Quand il en ressortit, elle était partie, laissant un simple mot griffonné à la va-vite à la place qu'elle occupait quelques instants plus tôt « Merci ».

===Il le prit, le regarda un moment, perplexe, puis sourit.

# Posté le samedi 15 mars 2008 16:37